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Notre grain d’histoire : Un nom venu de la mer

Notre grain d’histoire : Un nom venu de la mer

Un nom venu de la mer

Récits de mer et de famille

Il y a des noms qui arrivent comme une évidence.
Des noms qui portent plus que des lettres : une histoire, un lieu, un souffle de vent, un souvenir qu’on n’a pas envie de perdre.

Pour nous, ce nom-là, c’était Alcyon. Avant même que notre sel existe, avant les premiers tests, avant les récoltes, il y a eu ce mot. 

L’Alcyon, c’était d’abord un oiseau.
Dans les légendes marines, on dit qu’il apaise les vents et calme les vagues. Un symbole de paix, de voyage, d’harmonie avec la mer.

Mais surtout, pour nous, Alcyon était le nom du bateau de notre père.

Ce bateau, c’était bien plus qu’un simple moyen de naviguer.
C’était un morceau de notre histoire familiale : une manière de vivre, un rapport au territoire, un lien avec des générations d’insulaires qui ont appris à écouter la mer autant qu’à la respecter.

Enfants, ce bateau figure dans nos plus beaux souvenirs.
On le voyait partir, revenir au quai de la Pointe-Basse.
Il représentait l’instinct, l’aventure, l’appel du large et aussi la fierté.


Alors, lorsque l’idée d’un sel artisanal a germé, on s’est mises à chercher un nom.
On a fait des listes. On a tourné en rond. On essayait de trouver un mot qui raconte qui on est, d’où l’on vient, et ce qu’on voulait transmettre.

Et chaque fois, on revenait à celui qui attendait déjà : Alcyon.

Il y avait quelque chose de rassurant, de juste, dans cette évidence-là. Comme si le projet avait déjà un nom avant même d’exister.

Parce qu’au fond, ce sel n’est pas qu’un produit. Il est né de la mer. De notre famille.
De ce territoire qui nous habite et qu’on porte avec nous, même loin des Îles.

Et aucun autre nom ne pouvait raconter tout ça.

Aujourd’hui, quand on voit le mot Alcyon sur un pot, dans une cuisine, dans les mains de quelqu’un qui nous découvre pour la première fois, on ressent une fierté très particulière.

Une fierté pour nos racines. Pour notre père.
Pour ce bateau qui flotte maintenant autrement dans les histoires que l’on partage, dans le sel que l’on fabrique, dans la trace que l’on laisse.